Le débat entre le festival Esperanzah! et la commune de Floreffe se poursuit sur la place publique. Après la diffusion d'un communiqué communal sur les réseaux sociaux, l'organisation du festival a répliqué en revenant point par point sur les faits, avec une chronologie détaillée des événements.

La polémique a pris une nouvelle ampleur avec la prise de parole de Rokia Traoré. Dans un texte transmis par l'artiste malienne, celle-ci affirme ne jamais avoir voulu manquer de respect à un système judiciaire et conteste la manière dont elle est présentée dans cette affaire évoquée en Belgique.

Les éléments disponibles montrent surtout une confrontation de versions entre les différentes parties. D'un côté, la commune défend sa communication publique ; de l'autre, Esperanzah! cherche à corriger ce qu'il considère comme des interprétations contestables, en replaçant les faits dans leur enchaînement.

À ce stade, cette succession de communiqués entretient la tension autour du festival de Floreffe et du rôle de Rokia Traoré dans le dossier. En l'absence du texte intégral des différentes prises de position, l'affaire reste marquée par un affrontement de récits autant que par le fond du litige.