Le nouveau Premier ministre britannique, Andy Burnham, a affiché sa ligne dès son arrivée à Downing Street. Après un échange avec Donald Trump lors de sa première journée au pouvoir, il a indiqué qu’il défendrait avant tout les intérêts du Royaume-Uni, y compris en cas de divergence avec le président américain.

Cette prise de position vise à poser le cadre de la relation entre Londres et Washington sous son mandat. Andy Burnham dit vouloir maintenir le dialogue avec les États-Unis, mais sans renoncer à exprimer des désaccords si les priorités britanniques sont en jeu.

Le message est à la fois diplomatique et politique. Il montre la volonté du nouveau chef du gouvernement britannique d’apparaître comme un dirigeant prêt à coopérer avec Donald Trump, tout en conservant une marge d’indépendance sur les grands dossiers internationaux.

Dans l’immédiat, cette déclaration marque surtout le ton du début de mandat d’Andy Burnham. Le Premier ministre cherche à montrer que la relation transatlantique restera importante, mais qu’elle ne primera pas sur ce qu’il considère comme l’intérêt national britannique.