Au Cameroun, l’absence prolongée de Paul Biya ravive les interrogations sur la continuité du pouvoir. À 93 ans, le président a battu son record d’éloignement avec 49 jours passés hors du pays, une situation qui remet au premier plan la question de l’après-Biya.

Cette longue absence donne des arguments à l’opposition, qui réclame la vacance du pouvoir. Le débat dépasse désormais la seule actualité du chef de l’État et touche au fonctionnement des institutions, alors que le pays reste suspendu à l’évolution de la situation.

Dans le même temps, la succession semble se préparer loin des regards. Le titre et le résumé laissent entendre que les équilibres autour d’un éventuel relais politique se dessinent dans la discrétion, sans clarification publique sur la suite.

L’épisode met en lumière la dépendance du système politique camerounais à une figure centrale, présentée comme le plus vieux chef d’État du monde. Tant que l’incertitude persiste, l’absence de Paul Biya et les demandes de vacance du pouvoir continueront d’alimenter les spéculations sur l’avenir politique du Cameroun.