Donald Trump aurait été contraint de ralentir l'offensive américaine contre l'Iran en raison d'un stock de missiles jugé insuffisant. D'après les éléments disponibles, cette limite logistique a pesé sur la conduite des opérations, malgré un discours public très offensif de la part du président américain.

Les frappes entre Washington et Téhéran ont finalement cessé au cours du week-end, après 13 jours d'affrontements. Cet épisode est intervenu alors même qu'un accord de paix avait été signé à la mi-juin, sans empêcher une reprise des bombardements dans les jours suivants.

Le contexte reste marqué par la rivalité autour du détroit d'Ormuz, zone stratégique pour le commerce mondial et les approvisionnements énergétiques. La poursuite des combats dans cet espace sensible a contribué à entretenir une forte tension entre les deux capitales.

Selon le récit évoqué, l'entourage de Donald Trump a alerté la Maison Blanche sur la faiblesse des réserves de munitions du Pentagone. Ce facteur aurait joué un rôle central dans la décision de freiner l'escalade militaire face à l'Iran, au moment où les échanges de frappes atteignaient un niveau critique.