Le feuilleton du sélectionneur de l'équipe d'Italie connaît un nouveau rebondissement. Annoncé comme favori pour succéder à Gennaro Gattuso, Andrea Pirlo a fait savoir qu'il ne faisait finalement plus partie des candidats pour prendre les rênes de la sélection.

D'après les éléments évoqués, sa nomination aurait été bloquée par un veto de Giovanni Malago, présenté comme le président de la Fédération. Ce refus relance les polémiques autour de la gouvernance du football italien et alimente l'idée d'une lutte d'influence au sommet.

Cette décision aurait aussi provoqué du mécontentement en interne. Paolo Maldini, directeur technique national selon les informations disponibles, figure parmi les responsables cités dans ce climat de tension, ce qui souligne les désaccords autour de la succession.

Sans sélectionneur désigné, l'Italie s'enlise donc dans une crise mêlant choix sportifs, rivalités institutionnelles et communication brouillée. L'abandon de la piste Andrea Pirlo laisse surtout apparaître une fédération divisée, au moment où la Nazionale cherche toujours un cap clair.