À la Foire de Libramont, le Concours de traction chevaline reste l’un des rendez-vous marquants du grand ring. Organisée pour la 46e année consécutive, cette épreuve met aussi en lumière un aspect moins visible mais essentiel : le rôle des juges chargés d’évaluer les prestations.
Le portrait de ces arbitres montre des profils ancrés dans des univers complémentaires. Parmi eux figure Joëlle Saussez, présentée comme l’une des juges de l’épreuve. Le concours s’appuie également sur Étienne Dalemans, chercheur à l’UCLouvain, dont le regard d’anthropologue apporte une autre lecture de cette tradition liée au monde rural et au travail avec les chevaux.
Selon les éléments rapportés, le responsable du concours Jean-Claude Louis choisit les membres du jury selon des critères précis. Il s’entoure de personnes qu’il connaît, en qui il a confiance et qui maîtrisent réellement le métier. Cette sélection souligne l’importance de l’expérience et de la connaissance du terrain pour encadrer une discipline aussi technique.
Au-delà du spectacle, la traction chevaline à Libramont apparaît ainsi comme un événement où la transmission, l’expertise et la crédibilité du jury comptent autant que la compétition elle-même. La présence de profils différents, entre pratique et recherche, illustre la place particulière qu’occupe encore cette tradition dans la foire.