La chronique consacrée à « Néoruraux » met en avant un thème très actuel : le désir de quitter la grande ville pour recommencer ailleurs. Après quinze ans passés à Paris, Julie et Kek prennent la décision que beaucoup de citadins imaginent sans jamais la concrétiser : faire leurs valises, trouver une maison à la campagne et changer de cadre de vie.

Au cœur de « Néoruraux », il y a donc cette bascule entre la vie parisienne et une installation en milieu rural. Le récit s’intéresse à ce moment charnière où l’envie de prendre l’air devient un projet réel, avec tout ce que cela suppose en termes de rupture, d’adaptation et de nouveau départ.

La description laisse entendre que l’œuvre suit le quotidien de ce choix de vie, loin d’une vision purement idéalisée de l’exode urbain. Le sujet parle directement à tous ceux qui s’interrogent sur une vie hors de Paris, entre recherche d’espace, besoin de ralentir et envie de repartir sur d’autres bases.

Avec Julie et Kek comme figures centrales, « Néoruraux » s’inscrit dans une tendance forte des récits contemporains autour du retour à la campagne. Cette chronique met surtout en lumière une histoire de transition de vie, à la fois intime et très reconnaissable pour de nombreux lecteurs.