Le gouvernement de Narendra Modi reste sous pression après une mobilisation étudiante menée par le CJP, présenté comme le « parti du peuple des cafards ». Ce mouvement de contestation, qui s'est achevé ce week-end, a déjà obtenu un résultat politique majeur avec la démission du ministre indien de l'Education.
Mais l'accalmie pourrait être de courte durée. Lundi, les responsables du mouvement ont prévenu qu'ils pourraient reprendre les manifestations si les personnes arrêtées pendant la contestation n'étaient pas libérées. Cette exigence place désormais la question des détenus au centre de la crise.
D'après le snippet disponible, la suspension des rassemblements a été décidée sur la base d'engagements pris par les autorités. Le CJP estime donc qu'un recul du gouvernement constituerait une rupture de confiance inacceptable. Cette mise en garde montre que, malgré la fin annoncée du mouvement ce week-end, le rapport de force n'est pas totalement retombé.
Pour Narendra Modi, l'épisode illustre la difficulté à contenir une fronde étudiante devenue un sujet politique national. Même après le départ du ministre de l'Education, la situation reste fragile tant que la question des manifestants incarcérés n'est pas réglée.