La première moitié de saison de Formule 1 dessine déjà une hiérarchie claire entre les bonnes surprises et les grandes déceptions. Parmi les satisfactions, Antonelli s’impose comme l’un des noms les plus marquants de ce début de championnat, au point d’être placé au centre du bilan dressé à mi-parcours.

Autre élément fort de cette analyse: Ferrari et Lewis Hamilton apparaissent comme les principaux contradicteurs d’Antonelli sur cette première partie d’exercice. La Scuderia, toujours en quête d’un retour au sommet dans la durée, a réussi à rester dans la discussion plus régulièrement que d’autres équipes citées parmi les favorites ou les références du plateau.

Du côté de McLaren, le constat est plus nuancé. L’écurie championne en titre n’a pas totalement répondu aux attentes placées en elle, avec un rendement jugé irrégulier ou en tout cas moins convaincant que prévu sur l’ensemble de cette première moitié de saison. Cela place l’équipe dans une zone intermédiaire, loin d’un échec complet mais sans domination nette.

Le vrai point noir concerne Aston Martin. L’équipe est présentée comme la grande catastrophe de ce début d’année, symbole d’une campagne très loin des ambitions affichées. Entre la montée en puissance d’Antonelli, la résistance de Ferrari avec Hamilton et les doutes autour de McLaren, la première moitié du championnat du monde de F1 a donc déjà produit ses gagnants et ses perdants.