La rediff de « Mémoire cash » revient sur D, jeu d’horreur sorti en 1995, et sur la place particulière qu’il occupe dans l’histoire du genre. Bien avant que Resident Evil n’impose son manoir dans l’imaginaire des joueurs, D avait déjà marqué les esprits avec un décor devenu emblématique, notamment sa salle à manger, souvent associée à l’horreur de l’ère 32 bits.
Le sujet met aussi en avant Kenji Eno, principal créateur du jeu, dont le nom est resté étroitement lié à cette œuvre. Disparu depuis, il a été propulsé sur le devant de la scène à la faveur de ce titre, qui a rapidement attiré l’attention par son identité forte et son ton singulier.
Dans le contexte du milieu des années 1990, D apparaît comme un repère important pour comprendre l’évolution du jeu d’horreur. Le titre s’est distingué avant l’explosion plus large du survival horror, en installant une ambiance marquante et une esthétique qui ont contribué à sa réputation durable.
Cette rétrospective souligne ainsi pourquoi D conserve une place à part dans la mémoire du jeu vidéo. Entre son statut de précurseur du jeu d’horreur 32 bits et le parcours de Kenji Eno, le titre reste une référence quand il s’agit d’évoquer les œuvres qui ont préparé le terrain pour les grands noms du genre.