Renault Trucks a réagi après la publication d’un article évoquant des camions de pompiers bloqués par leur système antipollution lié à l’AdBlue en pleine intervention. Le constructeur apporte sa version des faits et cherche à clarifier le fonctionnement de ses véhicules destinés aux services de secours.

Selon l’entreprise, ses châssis pompiers ne sont pas soumis au mode dégradé associé à l’AdBlue. Renault Trucks affirme que cette dispense existe depuis 2005 pour les véhicules concernés, ce qui signifie, d’après sa réponse, que les engins de lutte contre l’incendie ne devraient pas être immobilisés par ce mécanisme sur ses bases techniques dédiées.

Le sujet met en lumière une question sensible autour des systèmes antipollution sur les véhicules d’urgence. L’AdBlue, utilisé sur de nombreux moteurs diesel pour réduire certaines émissions, peut entraîner des limitations de fonctionnement lorsqu’un problème est détecté. Dans le cas des camions de pompiers, l’enjeu est particulièrement important car toute restriction technique peut avoir des conséquences directes sur la rapidité d’intervention.

La prise de parole de Renault Trucks recentre donc le débat sur le périmètre exact des véhicules concernés et sur les exceptions prévues pour les usages de secours. Avec cette réponse, le constructeur soutient que ses châssis pompiers bénéficient d’un traitement spécifique, distinct du fonctionnement standard observé sur d’autres véhicules équipés d’un système AdBlue.