En RDC, une nouvelle étape vient d’être franchie dans le dossier du changement de la Constitution. La Cour constitutionnelle a validé mardi la loi qui encadre l’organisation d’un référendum, ce qui rapproche concrètement le pays d’une consultation populaire sur une éventuelle révision constitutionnelle.
Cette décision relance un débat déjà très sensible sur la scène politique congolaise. Le titre évoque un climat potentiellement torride après le 15 août, signe que les prochaines semaines pourraient être marquées par de fortes tensions autour de ce projet et de ses conséquences institutionnelles.
La proposition fait débat notamment parce que l’actuelle Constitution congolaise date de 2006 et avait elle-même été approuvée par référendum populaire. Selon les éléments disponibles, ce texte avait été validé à plus de 80 %, ce qui renforce la portée symbolique et politique de toute initiative visant à le modifier.
La validation de la loi par la Cour ne clôt donc pas la controverse: elle ouvre au contraire une nouvelle phase, centrée sur l’opportunité d’un référendum constitutionnel en RDC, sur les équilibres politiques à préserver et sur la manière dont ce processus pourrait redessiner le cadre institutionnel du pays.