Alors que de nombreux pays resserrent leurs dispositifs de résidence par investissement, les options de « visa en or » se réduisent. D’après un tour d’horizon relayé par le New York Times, cinq destinations restent toutefois parmi les plus accessibles pour les grandes fortunes prêtes à engager des montants importants.

Le principe du visa en or repose sur une idée simple : obtenir un droit de résidence, et parfois une voie vers une installation plus durable, en échange d’un investissement conséquent. Mais ce modèle est de plus en plus contesté, ce qui pousse plusieurs Etats à limiter, réviser ou supprimer leurs programmes.

Dans ce contexte, les pays qui maintiennent encore ce type de dispositif attirent davantage l’attention. Leur point commun reste le niveau d’entrée très élevé : ces programmes ne s’adressent pas au grand public, mais à des investisseurs capables de mobiliser beaucoup de capital, selon des critères qui peuvent varier d’un pays à l’autre.

Cette raréfaction des visas en or montre un changement de cap international. Pour les candidats à la résidence par investissement, la question n’est plus seulement de savoir où postuler, mais aussi quels programmes demeurent ouverts, sous quelles conditions et pour combien de temps encore.