Quelques mois après la crise de la dermatose nodulaire contagieuse, Florent Andrieux, jeune éleveur de Haute-Garonne, revient sur une année particulièrement éprouvante. Son parcours avait marqué l’actualité lorsqu’il avait passé plus d’un mois sur l’A64 pour protester contre l’abattage des troupeaux touchés.
Cette mobilisation sur l’autoroute avait mis en lumière la détresse d’une partie du monde agricole face aux mesures sanitaires imposées par la maladie. Au-delà de la contestation, l’épisode a symbolisé la difficulté vécue par les éleveurs confrontés à une crise qui touche directement leur activité et leur quotidien.
De retour dans sa ferme, Florent Andrieux raconte aujourd’hui les suites de cette période. Il décrit une année lourde à porter, marquée par la fatigue, l’incertitude et un sentiment d’isolement qui n’a pas disparu avec la fin de la mobilisation.
Son témoignage rappelle que la crise de la dermatose ne s’est pas arrêtée aux images de protestation sur l’A64. En Haute-Garonne, ses conséquences restent humaines, professionnelles et durables pour les éleveurs qui ont dû traverser cette épreuve.