La Confédération Africaine de Football a pris une position remarquée sur le projet soutenu par Gianni Infantino autour d’une ouverture du capital de la FIFA et de la Coupe du monde à des investisseurs privés. Alors que cette idée suscite des critiques, l’instance africaine ne s’y oppose pas frontalement et invite plutôt ses membres à l’examiner.
Cette réaction place la CAF dans une ligne favorable au président de la FIFA, ou du moins dans une attitude d’attente constructive. Au lieu de rejeter d’emblée cette évolution, la confédération estime que le dossier mérite d’être étudié, malgré son caractère sensible et les débats qu’il provoque dans le monde du football.
Le sujet est particulièrement controversé car il touche à la gouvernance et à la dimension commerciale des grandes compétitions internationales. L’idée de céder des parts liées à la FIFA ou au Mondial à des acteurs privés alimente des interrogations sur la place des investisseurs dans les décisions futures et sur l’équilibre entre intérêts économiques et gestion sportive.
En choisissant de ne pas fermer la porte au projet, la CAF se distingue par une approche moins hostile que d’autres réactions observées autour de cette initiative. Sa position confirme aussi son soutien à Gianni Infantino sur un dossier qui pourrait peser lourd dans l’évolution du modèle économique du football mondial.