Malgré un climat politique tendu avant le lancement, la première soirée du festival Esperanzah s’est déroulée sous de très bons auspices. Pour cette 24e édition, l’ouverture a rapidement fait oublier une préparation compliquée, laissant place à l’énergie du public et à la force du rendez-vous culturel.
Selon le bref récit disponible, l’organisation a dû composer avec des semaines agitées. Sophie Cox, attachée de presse du festival, reconnaît d’ailleurs que les préparatifs ont été mouvementés. Mais une fois les grilles ouvertes dans ce cadre ancien, l’événement a repris son rythme et l’expérience sur le terrain a semblé l’emporter sur les crispations des jours précédents.
Cette entame a été marquée par des concerts marquants, mais aussi par ce qui fait l’identité d’Esperanzah depuis des années: un engagement associatif très visible. Le festival confirme ainsi sa singularité dans le paysage belge, en mêlant programmation artistique, valeurs indépendantes et moments collectifs chargés d’émotion.
Au terme de cette première soirée, le bilan apparaît donc très positif. Entre intensité scénique, implication militante et communion avec le public, Esperanzah a réussi son entrée en matière et rappelle pourquoi il conserve une place à part parmi les festivals indépendants en Belgique.