L'Union royale belge des sociétés de football association (URBSFA) a indiqué samedi prendre acte de la décision de la FIFA d'abandonner son projet d'ouverture à des investissements privés. Ce dossier, attribué dans le débat public au projet porté par Gianni Infantino, avait suscité de fortes réserves dans le football européen.
D'après les éléments disponibles, l'UEFA avait fait monter la pression en évoquant à l'unanimité la possibilité d'un boycott des Coupes du monde si cette orientation était maintenue. Cette opposition a donné une dimension politique majeure à un projet qui touchait directement à la gouvernance et au financement du football mondial.
Côté belge, Pascale Van Damme a réaffirmé la volonté de l'Union belge de continuer à participer de manière constructive et responsable aux discussions. La fédération adopte ainsi une ligne de prudence, en prenant note du recul de la FIFA sans alimenter davantage la confrontation.
Cet abandon marque un coup d'arrêt pour une réforme qui apparaissait de plus en plus contestée. Il souligne aussi la sensibilité des questions de gouvernance au sein des grandes instances du football, où l'équilibre entre intérêts commerciaux et rôle des fédérations reste un sujet central.