Une vidéo relayée sur X a récemment mis en cause Léa Salamé en affirmant, à tort, que la présentatrice du journal de France 2 aurait cherché à influencer ou à soudoyer des médias pour favoriser son compagnon. Dans un climat déjà tendu à l’approche de l’élection présidentielle, cette publication a rapidement attiré l’attention en mêlant personnalités politiques et figures du journalisme.

Raphaël Glucksmann, souvent cité parmi les possibles candidats à la présidentielle, ainsi qu’Edwy Plenel et Salomé Saqué, ont publiquement contesté le contenu de cette séquence. Tous trois dénoncent une fausse information et rejettent les allégations diffusées dans cette vidéo virale.

L’affaire illustre la vitesse avec laquelle une rumeur politique peut circuler sur les réseaux sociaux, surtout lorsqu’elle touche à la fois un visage majeur de la télévision et des acteurs identifiés du débat public. Le fait que la vidéo associe corruption supposée des médias, campagne présidentielle et service public audiovisuel renforce encore son potentiel de propagation.

À ce stade, les éléments rendus publics vont dans le sens d’un démenti clair des personnes citées. Cet épisode remet en lumière le poids de la désinformation en ligne à quelques mois d’un scrutin majeur, où la vérification des contenus diffusés devient un enjeu central du débat démocratique.