Après quatorze années sous la conduite de Didier Deschamps, l'équipe de France s'apprête à tourner une page majeure. La fin de cycle intervient après une petite finale de Coupe du monde perdue contre l'Angleterre samedi (4-6), et ouvre la voie à une nouvelle phase incarnée par Zinédine Zidane, figure immense du football français.

L'attente autour de l'ancien meneur des Bleus est considérable. Son image de compétiteur, son palmarès et sa capacité à faire gagner les équipes qu'il dirige nourrissent l'idée d'un sélectionneur capable de relancer rapidement une dynamique. Le titre évoque cette réputation presque unique : avec Zidane, chaque projet semble prendre une autre dimension.

À la tête de l'équipe de France, il devra toutefois répondre à plusieurs défis. Il sera observé sur sa gestion du vestiaire, sa manière d'utiliser une génération de talents déjà bien installée et sa faculté à maintenir les Bleus au sommet dans les grandes compétitions. Plus qu'un simple changement de nom, son arrivée symbolise une transition forte après un mandat très long et très structurant.

Cette nouvelle ère sera donc jugée à la fois sur les résultats et sur le style insufflé à la sélection. Entre héritage de Deschamps et promesse d'un nouveau souffle, Zinédine Zidane arrive avec un capital confiance immense, mais aussi avec le poids des attentes d'un pays qui espère continuer à voir les Bleus jouer les premiers rôles.