Depuis le procès et la condamnation de Cédric Jubillar, le nom de Delphine Aussaguel s’est imposé dans les décisions de justice comme dans le traitement médiatique de l’affaire. Alors qu’elle était largement connue du public sous le nom de Delphine Jubillar, c’est désormais son nom de naissance qui est privilégié.
Ce choix s’explique d’abord par le fait que la victime a repris son nom de jeune fille, selon les éléments rappelés dans l’affaire. Employer « Aussaguel » revient donc à utiliser l’identité qui est désormais retenue, plutôt que le nom porté durant son mariage avec l’homme jugé et condamné pour son meurtre.
Cette évolution a aussi une portée symbolique. En parlant de Delphine Aussaguel, la justice et les médias cessent d’associer la victime au patronyme de son mari condamné. Le changement marque une forme de recentrage sur sa propre identité, distincte de celle de Cédric Jubillar.
Le basculement s’est renforcé après le jugement et les aveux rapportés début juillet. Dans ce contexte, l’usage de « Delphine Aussaguel » apparaît à la fois plus juste sur le plan de l’état civil et plus cohérent avec la manière dont l’affaire est désormais présentée publiquement.