Alors que Zinédine Zidane est régulièrement cité pour prendre un jour la tête de l’équipe de France, la question de sa future rémunération alimente le débat. Un montant de 450.000 euros par an a été évoqué ces derniers jours, mais les sénateurs à l’origine de la réforme du sport ont expliqué que ce plafond ne concernerait pas son éventuelle nomination à la tête des Bleus.

Invités dans l’émission After Foot sur RMC, ces élus ont voulu clarifier l’interprétation du texte. Selon leurs explications, la réforme ne fixerait pas une limite automatique au salaire d’un futur sélectionneur de l’équipe de France. Autrement dit, le cas de Zidane ne serait pas encadré de la manière dont certains l’avaient avancé.

Cette mise au point intervient dans un contexte où la succession de Didier Deschamps suscite déjà de nombreuses projections. Le nom de Zidane revient avec insistance depuis plusieurs années, et toute information sur les conditions de son arrivée potentielle est scrutée de près, notamment sur le plan contractuel et financier.

En résumé, les auteurs de la réforme du sport estiment qu’il n’y aurait pas de blocage juridique imposant un salaire plafonné à 450.000 euros annuels pour Zinédine Zidane s’il devenait sélectionneur des Bleus. Le débat porte donc moins sur une interdiction formelle que sur la lecture précise des règles applicables à la fonction.