Bad Bunny a mis fin à sa tournée mondiale hier au stade Roi Baudouin avec un spectacle pensé comme une grande célébration. Pendant près de trois heures, l'artiste a enchaîné musique, danse et mise en scène dans une ambiance de communion avec le public, venu assister à l'un des concerts les plus attendus de l'été en Europe.
Pour cette dernière date, le chanteur s'est présenté avec un dispositif scénique imposant, entouré de nombreux musiciens et danseurs. Le résultat a mêlé énergie de stade et moments plus identitaires, dans un show qui cherchait autant à impressionner qu'à partager une partie de l'univers culturel auquel Bad Bunny reste profondément attaché.
L'un des fils conducteurs de la soirée a été ce dialogue entre tradition et modernité. À travers les rythmes, les visuels et l'esprit du spectacle, l'artiste a fait exister sur scène un morceau de la culture portoricaine, tout en conservant la puissance d'un grand concert pop international.
La soirée a aussi été marquée par la présence d'un invité surprise, venu renforcer le caractère événementiel de cette conclusion de tournée. Entre ferveur collective, joie de vivre et identité affirmée, Bad Bunny a refermé ce chapitre mondial sur une note festive et fédératrice.