La France ferme pour l’instant la porte à la conduite autonome de Tesla. Alors que l’arrivée du système FSD pouvait être envisagée, les autorités françaises opposent un refus net à ce stade, en mettant en avant des réserves sur son usage sur la voie publique.

Au cœur de la décision, le gouvernement estime que la technologie ne répond pas encore aux exigences attendues en matière de sécurité. Le ministre des Transports pointe des problèmes liés au fonctionnement du dispositif et considère, d’après les éléments évoqués, que son comportement ne cadre pas suffisamment avec les règles de circulation.

L’un des arguments avancés concerne précisément le respect du Code de la route. En substance, la position française est que le système ne peut pas être autorisé tant qu’il ne démontre pas une conformité claire et fiable dans des conditions réelles d’utilisation. Cela place la question réglementaire au même niveau que le débat technologique.

Ce refus ne signifie pas forcément un rejet définitif de la conduite autonome, mais il montre que la France veut avancer avec prudence. Pour Tesla, cela signifie que le déploiement de son FSD reste bloqué sur le marché français tant que les autorités n’auront pas obtenu davantage de garanties sur la sécurité et le respect des règles.