TotalEnergies a vu son bénéfice du deuxième semestre fortement progresser, au point de dépasser les 5 milliards de dollars. Cette hausse intervient dans un contexte de tensions ravivées au Moyen-Orient, un facteur qui pèse directement sur les marchés de l’énergie et alimente la remontée des prix des carburants.

La situation géopolitique, notamment autour de la reprise des hostilités entre l’Iran et Israël, a contribué à soutenir les cours du pétrole et du gaz. Pour un groupe comme TotalEnergies, très exposé à ces marchés, cette évolution se traduit par des résultats financiers en nette amélioration.

En France, cette annonce suscite de vives critiques à gauche. Plusieurs responsables dénoncent l’écart entre les profits enregistrés par les grands groupes énergétiques et l’impact concret pour les ménages, confrontés à une nouvelle flambée des prix à la pompe.

Le débat se concentre ainsi sur la place des majors de l’énergie en période de crise internationale. D’un côté, les résultats de TotalEnergies illustrent la sensibilité du secteur aux secousses géopolitiques ; de l’autre, ils relancent les accusations de gains excessifs alors que le coût du carburant repart à la hausse.