La grève des pompiers à Bruxelles pousse le gouvernement régional à réagir en urgence. Selon les éléments communiqués ce 23 juillet, Boris Dilliès a convoqué ses ministres pour examiner rapidement la situation, alors que les capacités d’intervention seraient fortement réduites dans la capitale.
En cas d’incendie, seuls un nombre très limité de véhicules pourrait être mobilisé, avec à peine deux autopompes et deux échelles disponibles d’après les informations relayées. Cette baisse des moyens fait craindre un impact direct sur la sécurité civile et sur la capacité des secours à répondre efficacement à des incidents graves.
Le cabinet du ministre-président a indiqué que l’exécutif régional devait se réunir en ligne afin d’évaluer l’ampleur de la crise. Dans ce contexte, la pression monte sur les autorités, accusées de laisser s’installer une situation à haut risque alors que la protection des habitants est présentée comme menacée.
Cette réunion d’urgence doit permettre au gouvernement bruxellois d’apprécier l’état des services de secours et les conséquences immédiates du mouvement social. À ce stade, l’enjeu central reste le maintien d’un niveau minimal d’intervention pour éviter qu’une grève ne se transforme en crise majeure de sécurité publique.