La Grèce a donné son feu vert à un nouveau dispositif de défense aérienne présenté comme un « Bouclier d’Achille », dans le cadre d’une réforme de grande ampleur de ses forces armées. Le projet, validé le 23 juillet par les autorités grecques, s’inscrit dans une stratégie de modernisation militaire portée par Athènes.

Selon les éléments disponibles, ce système doit s’inspirer du modèle du Dôme de fer israélien. L’objectif est de renforcer la capacité du pays à intercepter des menaces aériennes et à améliorer la protection du territoire face à des risques jugés croissants dans l’environnement régional.

L’approbation du programme marque une étape importante pour le gouvernement grec, qui présente cette décision comme un changement majeur dans l’organisation de la défense nationale. La coopération avec Israël apparaît comme un levier central dans cette évolution, à la fois sur le plan technologique et opérationnel.

Cet investissement suscite toutefois des discussions dans la presse grecque, où son coût, sa portée stratégique et ses priorités font débat. Au-delà de l’annonce, le lancement de ce dôme antiaérien ouvre donc une nouvelle phase pour la politique de défense de la Grèce.