La CAN féminine 2026 s'ouvre au Maroc ce dimanche 24 juillet, avec une première affiche entre l'Algérie et le Sénégal. D'abord programmée en mars, la compétition a finalement été repositionnée, dans un contexte où le football africain reste marqué par la récente finale masculine entre le Maroc et le Sénégal.
Au moment du coup d'envoi, une question domine: le Nigeria est-il encore l'équipe à battre? La sélection nigériane a remporté 10 des 13 éditions du tournoi, ce qui en fait la nation de référence dans l'histoire de la CAN féminine. Ce palmarès nourrit logiquement son statut de favorite au départ.
Mais cette édition au Maroc s'annonce plus ouverte que ne le laisse penser le seul historique. Plusieurs outsiders veulent profiter du tournoi pour freiner la suprématie nigériane et rebattre les cartes. L'intérêt de la compétition tient justement à ce duel entre une puissance installée et des sélections qui espèrent franchir un cap.
Entre héritage, pression du favori et ambition des poursuivants, la CAN féminine 2026 promet donc un vrai test pour le Nigeria. Le tournoi dira si le géant africain reste intouchable ou si une nouvelle hiérarchie commence à émerger sur le continent.