La question de la durée des mises à jour ne concerne plus seulement les smartphones. À mesure que le support logiciel devient un argument majeur dans le mobile, les montres connectées se retrouvent à leur tour sous les projecteurs. Pour les acheteurs, la longévité d’un appareil ne se mesure plus seulement à sa batterie ou à son design, mais aussi à la période pendant laquelle il recevra de nouvelles versions et des correctifs.
Dans les smartphones, la tendance est clairement à l’allongement du support, notamment sous l’effet des règles européennes qui poussent les fabricants vers un minimum de cinq ans. Ce cadre a fait évoluer les pratiques du secteur et a installé l’idée qu’un produit doit rester suivi plus longtemps. Les wearables, eux, ont jusqu’ici souvent conservé un rythme plus limité.
Google illustre encore cet écart avec une politique de mises à jour qui reste plafonnée à trois ans pour les Pixel Watch. Samsung, de son côté, semble faire évoluer sa stratégie et relever ses engagements sur ce terrain. Sans généraliser à tout le marché, ce mouvement montre que les fabricants de montres connectées commencent à traiter plus sérieusement la question du suivi logiciel.
Ce changement est important, car le support logiciel pèse désormais dans la valeur réelle d’une montre connectée. Un suivi plus long améliore la sécurité, prolonge l’accès aux fonctions et rend l’achat plus durable. Après les smartphones, les montres connectées entrent donc elles aussi dans une nouvelle phase, où la promesse de mises à jour devient un élément central de comparaison.