Le procureur de la Cour pénale internationale, Karim Khan, a été renvoyé pour « faute grave » après des allégations d’agression sexuelle. Cette décision intervient après une période de retrait temporaire de ses fonctions, alors qu’une enquête examinait les accusations portées par une collaboratrice.
D’après les éléments disponibles, Karim Khan s’était mis en retrait en 2025 dans l’attente des conclusions de cette procédure. Son éloignement provisoire visait à laisser se dérouler l’enquête pendant que l’institution faisait face à une affaire sensible touchant l’un de ses plus hauts responsables.
Le renvoi de Karim Khan place désormais la CPI dans une situation délicate, tant sur le plan de la gouvernance que sur celui de son image. L’affaire met en lumière les enjeux de responsabilité interne au sein d’une juridiction internationale déjà très exposée politiquement.
À ce stade, les informations disponibles se concentrent sur la décision de renvoi et sur le contexte des accusations d’agression sexuelle. Cette évolution marque un tournant majeur pour la Cour pénale internationale et pour l’avenir de son parquet.