À l’approche d’un déplacement aux États-Unis, Benyamin Netanyahou a vivement attaqué le mandat d’arrêt international qui le vise depuis 2024. Le Premier ministre israélien a présenté cette procédure comme une manœuvre infondée, dans un contexte de fortes tensions autour de la guerre menée dans la bande de Gaza.

Selon les éléments disponibles, ce mandat a été émis pour des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité liés au conflit à Gaza. Cette affaire place de nouveau le chef du gouvernement israélien au centre d’un débat international mêlant justice pénale, diplomatie et responsabilité politique.

Lors d’un entretien accordé à la chaîne américaine Fox News, Netanyahou s’en est aussi pris à Karim Khan, associé au dossier du côté de la Cour pénale internationale. Il a durci le ton contre l’institution et contre ceux qu’il tient pour responsables de la procédure engagée à son encontre.

Cette prise de parole intervient alors que sa venue attendue aux États-Unis suscite une attention particulière. Entre soutien politique, contestation judiciaire et guerre à Gaza, le déplacement du dirigeant israélien s’annonce scruté bien au-delà des seuls enjeux bilatéraux.