Le président argentin Javier Milei a accusé le Brésil d’avoir orchestré une action hostile contre l’Argentine pendant la Coupe du monde 2026. Selon ses déclarations, le Mexique et le Parti démocrate américain auraient également participé à cette campagne dirigée contre son pays au cours du tournoi disputé sur le continent américain.
Cette sortie intervient après un Mondial marqué par le parcours de l’Albiceleste de Lionel Messi, finalement battue en finale. Dans ce contexte très sensible autour de la sélection argentine, Milei relie donc l’issue sportive à des manœuvres politiques extérieures, en visant directement plusieurs acteurs étrangers.
Les informations disponibles ne détaillent pas les éléments précis avancés par le chef de l’État pour étayer ces accusations. Elles ne précisent pas non plus les éventuelles réactions officielles du Brésil, du Mexique ou du camp démocrate américain face à ces propos.
L’affaire ajoute une dimension diplomatique et politique à l’après-Mondial 2026, alors que l’Argentine reste l’une des nations les plus exposées du football international. Les déclarations de Milei risquent ainsi d’alimenter la polémique bien au-delà du seul terrain sportif.