Zinédine Zidane reste le nom le plus souvent avancé pour succéder à Didier Deschamps à la tête de l’équipe de France. À mesure que cette perspective se rapproche, une question revient : son absence prolongée d’un banc de touche peut-elle peser au moment de reprendre une sélection aussi exposée ?
Le principal sujet d’interrogation concerne son inactivité comme entraîneur depuis la fin de son deuxième passage au Real Madrid, entre 2019 et 2021. Pour un technicien au sommet, cinq ans sans diriger d’équipe peuvent alimenter le débat, même si ce type de parenthèse n’est pas totalement inédit dans le football de haut niveau.
Le cas Zidane divise donc entre deux lectures. D’un côté, son palmarès, son aura et son expérience des grands rendez-vous plaident en sa faveur pour l’équipe de France. De l’autre, certains observateurs peuvent s’interroger sur le rythme, l’adaptation au quotidien d’une sélection et la reprise après une longue coupure.
En l’état, cette période loin des terrains apparaît surtout comme un élément de contexte autour d’une arrivée largement attendue. Plus qu’un obstacle automatique, elle nourrit un débat sur la capacité de Zidane à retrouver immédiatement ses repères s’il devient bien le prochain sélectionneur des Bleus.