La fédération italienne de football traverse un nouvel épisode de tension. Seize jours seulement après leur nomination, Paolo Maldini, nommé directeur technique de la FIGC, et son adjoint Leonardo ont présenté leur démission après l’abandon de la piste Andrea Pirlo pour le poste de sélectionneur de la Nazionale.
Ce départ rapide souligne les difficultés de la FIGC à relancer la Squadra Azzurra. L’échec de la candidature de Pirlo, évoqué pour prendre les rênes de la sélection, a visiblement pesé dans la décision des deux anciens dirigeants, arrivés avec l’idée de participer à une nouvelle organisation sportive.
La situation est d’autant plus sensible que l’Italie reste marquée par une longue période d’irrégularité. Malgré le titre européen remporté en 2021, la Nazionale a manqué les phases finales des Coupes du monde 2018, 2022 et 2026, un bilan qui a fragilisé son statut sur la scène internationale.
Avec les démissions de Maldini et de Leonardo, la FIGC se retrouve désormais face à un double chantier: trouver une direction sportive stable et avancer sur le choix du prochain sélectionneur. Dans un contexte déjà tendu, ce nouveau revers illustre la crise de gouvernance que traverse actuellement le football italien.