Le tribunal correctionnel de Grenoble a reconnu coupable un masseur de 66 ans d'agressions sexuelles commises sur deux clients, une femme et un homme. Selon la description de l'affaire, l'intéressé a été condamné à un an de prison avec sursis.

Au cours de l'audience, le prévenu a continué de soutenir que les gestes reprochés relevaient du soin et non d'une intention sexuelle. Le dossier a toutefois conduit la juridiction à retenir la qualification d'agressions sexuelles, marquant un désaccord net avec cette ligne de défense.

L'affaire a aussi mis en avant la question du consentement dans le cadre d'un massage. D'après les éléments évoqués à l'audience, la vision défendue par le masseur a été présentée comme datée, tandis que le tribunal s'est appuyé sur une lecture plus stricte des limites à ne pas franchir dans une relation de soin.

Ce jugement rendu à Grenoble s'inscrit dans un contexte de vigilance accrue autour des comportements inappropriés lors de prestations de bien-être ou de santé. La décision rappelle que l'absence d'opposition explicite ne vaut pas accord, en particulier lorsqu'un professionnel intervient sur le corps d'un client.