Le projet de Gianni Infantino visant à créer une société commerciale liée à la Fifa continue de susciter de vives réactions. Annoncée mardi, l’idée d’ouvrir une partie du capital à des investisseurs privés a immédiatement déclenché des critiques dans le monde du football, où la question de la gouvernance reste particulièrement sensible.

Dans ce contexte, le président de la Fédération tchèque a affiché son soutien au patron de la Fifa. Il explique percevoir « très clairement les bénéfices pragmatiques » d’une telle évolution, signe qu’une partie des dirigeants voit dans cette structure un outil potentiel pour renforcer le modèle économique de l’instance.

Ce soutien contraste avec les réserves exprimées depuis l’annonce du projet controversé de la Fifa. Les détracteurs s’interrogent sur les conséquences d’une ouverture du capital à des acteurs privés, alors que la Fifa occupe déjà une place centrale dans l’organisation et le financement du football mondial.

Le débat porte donc autant sur les enjeux financiers que sur l’équilibre institutionnel du football. En défendant cette future société commerciale de la Fifa, la Fédération tchèque alimente une discussion plus large sur la manière dont l’instance internationale entend financer son développement et faire évoluer son fonctionnement.