Une récente étude menée en Suisse remet en question une idée largement répandue: vivre avec un animal de compagnie ne garantit pas forcément davantage de bonheur ni une meilleure santé. Selon les éléments rapportés, les propriétaires de chiens, de chats et d'autres animaux à quatre pattes peuvent même, dans certains cas, apparaître plus en souffrance que les personnes qui n'en possèdent pas.
Cette recherche, publiée mercredi dans une revue spécialisée, invite donc à nuancer le lien souvent présenté comme évident entre animaux de compagnie et bien-être. L'image du chien ou du chat comme source automatique de réconfort, d'équilibre émotionnel et de meilleure forme physique ne serait pas aussi simple que prévu.
Cela ne signifie pas pour autant que les animaux ont un effet négatif pour tout le monde. L'étude semble surtout rappeler que la relation entre possession d'un animal, santé et bonheur dépend de nombreux facteurs, et qu'il est difficile d'en tirer une conclusion universelle.
En pratique, ces résultats surprenants relancent le débat sur les bénéfices réels des animaux de compagnie. Ils montrent surtout qu'au-delà des idées reçues, l'impact d'un compagnon à quatre pattes sur la qualité de vie mérite d'être observé avec prudence et sans généralisation excessive.