La crise liée à la création puis à la vente d’une société commerciale de la Fifa a visiblement ravivé les tensions entre l’UEFA et Gianni Infantino. Ce dossier, présenté comme un nouveau point de friction, accentue le bras de fer entre l’instance européenne et la direction de la fédération mondiale.

Dans ce contexte, l’UEFA pousserait Nasser al-Khelaïfi à envisager une candidature contre Gianni Infantino pour la présidence de la Fifa. L’idée traduit le niveau de défiance atteint entre les deux camps et illustre les rapports de force qui traversent actuellement la gouvernance du football international.

Malgré cet appui, Nasser al-Khelaïfi ne devrait toutefois pas se lancer dans la course. Autrement dit, le soutien de l’UEFA ne suffirait pas, à ce stade, à transformer cette hypothèse en candidature réelle face au président en place.

Cette séquence confirme surtout que le débat dépasse une simple rivalité personnelle. Entre désaccords stratégiques et opposition sur la gestion des activités commerciales de la Fifa, le conflit entre l’UEFA et Gianni Infantino s’installe comme l’un des principaux sujets politiques du football mondial.