Une plainte visant Tesla remet en lumière les conditions de supervision de ses essais de conduite autonome à Houston. D’après les éléments repérés par The Independent, Javier Medrano, ancien responsable de la flotte de test, a saisi un tribunal fédéral sans avocat pour contester son expérience au sein de l’entreprise.

Selon la description de l’affaire, cet employé de 32 ans aurait été chargé de surveiller seul 38 véhicules liés aux essais du système FSD de Tesla. Sa démarche judiciaire présente cette organisation comme problématique sur le plan de la sécurité, en suggérant qu’un seul superviseur ne pouvait pas suivre correctement une flotte aussi importante.

Le dossier, déposé à Houston, alimente ainsi les interrogations autour des méthodes d’essai de la conduite autonome du constructeur. Au-delà du cas personnel de Javier Medrano, l’affaire relance le débat sur la capacité des équipes à encadrer des voitures en phase de test lorsque les moyens humains paraissent limités.

À ce stade, les informations disponibles restent partielles, car le récit public repose sur un extrait de plainte et des premiers comptes rendus de presse. Mais cette procédure ajoute une nouvelle controverse au sujet du FSD de Tesla, déjà scruté de près dès que la sécurité, l’organisation interne et la supervision des essais sont en cause.