À Bruxelles, un nouvel épisode alimente les critiques sur la gestion des dossiers publics: les trottinettes et vélos partagés devront avoir disparu de la capitale au plus tard le 1er septembre 2026. Cette annonce est présentée comme un exemple supplémentaire d’un pilotage jugé instable et difficile à suivre.
L’édito évoque une véritable « gouvernance du brol », c’est-à-dire une succession de décisions, d’hésitations et de changements de cap. Selon cette lecture, le flou ne se limite pas à un seul sujet: il s’installe avant les annonces, puis perdure après elles, ce qui nourrit l’exaspération.
Le dossier de la LEZ est cité comme un autre symbole de ce yoyo réglementaire. En rapprochant la zone de basses émissions de la saga des trottinettes, le texte met en avant une même impression de vaudeville administratif, où les règles semblent évoluer sans offrir de visibilité claire aux usagers et aux acteurs concernés.
Dans cet éditorial, Romain Masquelier décrit ainsi une capitale marquée par des revirements à répétition. Au-delà du cas des trottinettes partagées à Bruxelles, c’est la question de la cohérence de l’action publique qui est posée, avec une critique de plus en plus nette contre une méthode perçue comme brouillonne.