La justice a débouté Gabriel Attal dans le litige qui l’opposait à Marine Le Pen autour de l’utilisation de « Renaissance ». Le président du groupe Ensemble pour la République avait engagé une action contre la dirigeante du Rassemblement national et son parti.

D’après les éléments rendus publics, Gabriel Attal reprochait à ses adversaires des faits de « parasitisme » ainsi que des « contrefaçons de plusieurs marques ». Le différend portait sur l’usage de « Renaissance », au cœur de cette bataille judiciaire entre responsables politiques.

Cette décision constitue un revers pour Gabriel Attal à ce stade de la procédure. Le responsable politique a toutefois indiqué qu’il comptait faire appel, ce qui signifie que le dossier n’est pas clos.

L’affaire illustre la manière dont la confrontation entre partis peut aussi se déplacer sur le terrain des noms, des marques et de leur exploitation publique. Avec l’appel annoncé, le contentieux autour de « Renaissance » pourrait donc se poursuivre devant une juridiction supérieure.