Invité du Grand Entretien de La DH, Lost Frequencies revient sur un parcours devenu mondial tout en rappelant une réalité plus méconnue du grand public : beaucoup ignorent encore que la star électro est belge. Derrière ce nom de scène, Félix De Laet s’est imposé comme l’artiste belge le plus écouté sur Spotify, avec une musique qui tourne bien au-delà des frontières.
Entre deux dates, le DJ et producteur se confie sur la manière dont il vit cette exposition internationale. Son succès planétaire contraste avec une image parfois moins identifiée dans certains pays, où sa nationalité passe au second plan face à la portée de ses morceaux. Cette dimension nourrit le portrait d’un artiste à la fois très visible sur les plateformes et encore étonnamment discret sur certains aspects de son identité.
L’entretien aborde aussi l’envers du décor des performances en live. Lost Frequencies explique qu’il lui arrive encore de connaître de brefs moments de panique pendant ses sets. Il évoque notamment un épisode récent autour d’un titre qu’il venait de produire et qu’il avait intégré sur sa clé, signe que même les artistes les plus rodés restent confrontés à la pression du direct et aux imprévus techniques.
À travers cet échange, Félix De Laet apparaît comme un musicien toujours en mouvement, partagé entre euphorie des scènes, rigueur de la production et tension propre au live. Ce témoignage dessine le portrait d’un DJ belge majeur de la scène électro actuelle, porté par le streaming mondial mais toujours confronté aux réalités très concrètes du métier.