Gabriel Attal a placé la question des institutions au cœur de sa candidature à la présidentielle de 2027. Le président du parti Renaissance a affirmé vouloir engager, s’il est élu, "la plus grande réforme institutionnelle depuis 1958", en présentant cette promesse comme un axe majeur de son projet politique.

Parmi les mesures avancées, l’ancien Premier ministre souhaite consulter les Français chaque année par la voie du référendum. Cette orientation traduit une volonté affichée de faire intervenir plus régulièrement les électeurs dans les choix institutionnels et politiques, dans un cadre qu’il présente comme plus direct.

Gabriel Attal a également indiqué vouloir réduire le nombre de parlementaires. Cette proposition s’inscrit dans un débat récurrent sur le fonctionnement des institutions françaises, la représentation nationale et l’efficacité de la vie publique. À ce stade, les éléments rendus publics mettent surtout en avant l’ampleur de la réforme annoncée et ses grands principes.

Avec cette annonce, le candidat de Renaissance cherche à marquer la campagne présidentielle 2027 sur le terrain de la réforme de l’État et de l’organisation démocratique. En mettant en avant référendums réguliers et baisse du nombre de parlementaires, il ouvre un débat sur l’évolution des institutions françaises et sur la manière d’associer davantage les citoyens aux décisions.