Le retrait du projet porté par Gianni Infantino n’a pas suffi à apaiser les tensions autour de la FIFA. Même si le président de l’instance mondiale a renoncé à cette initiative très contestée, la contestation reste vive et plusieurs fédérations estiment que le problème dépasse désormais ce seul dossier.

La France figure parmi les acteurs qui réclament du changement. Cette prise de position s’inscrit dans un climat de défiance plus large, alors que la gouvernance de la FIFA continue d’être questionnée. Le recul d’Infantino est donc perçu par certains comme une étape, mais pas comme une réponse complète aux critiques.

Du côté de l’UEFA, le signal envoyé est clair: le retrait du projet ne referme pas le débat. Les opposants veulent désormais des évolutions plus profondes et une clarification de la manière dont les grandes orientations sont décidées au sein du football international.

Dans ce contexte, la position de Gianni Infantino apparaît fragilisée. La polémique ouverte par ce projet a laissé des traces, et la pression exercée par plusieurs voix européennes, dont celle de la France, entretient l’idée qu’une phase de remise en question est engagée à la FIFA.