La crise migratoire à Ceuta continue de provoquer des réactions politiques en Europe. En Belgique, Georges-Louis Bouchez, président du MR, a pris position en réclamant une suspension partielle de l’Espagne de l’espace Schengen, estimant que la situation à la frontière pose un problème européen plus large.

Le dirigeant libéral accuse le gouvernement espagnol d’adopter une attitude qui, selon lui, favorise l’immigration illégale. Dans ce contexte, il défend un durcissement des contrôles aux frontières et des règles migratoires, tout en précisant qu’il ne plaide pas pour une fermeture générale des frontières.

Sa prise de parole s’inscrit dans un débat plus vaste sur la réponse de l’Union européenne aux arrivées de migrants à Ceuta. Georges-Louis Bouchez juge que l’Europe ne doit pas subir les conséquences de choix nationaux qu’il considère trop permissifs, et appelle à une ligne plus ferme au niveau des frontières extérieures.

Cette sortie illustre les tensions politiques suscitées par la crise de Ceuta, entre défense de la libre circulation dans Schengen et demande de contrôles plus stricts face aux mouvements migratoires. Le sujet reste sensible, tant pour l’Espagne que pour les partenaires européens concernés par la gestion commune des frontières.