"Lune Artificielle" se présente comme une plongée dans une mégalopole dystopique où l'équilibre du quotidien a basculé. Les nuits y sont décrites comme trop sombres, tandis que les journées paraissent interminables, un cadre qui installe d'emblée une ambiance oppressante et décalée.
Au centre du récit, Bucket Boy et Bobby Shinobi occupent le devant de la scène. Ces deux adolescents cherchent à tuer le temps comme ils peuvent dans cet univers urbain étouffant, en transformant la ville en terrain d'expérimentation et de défi.
La nuit, leur routine prend la forme d'épreuves urbaines mêlant ninjutsu et parkour sauvage. Cet aspect suggère une œuvre très portée sur le mouvement, l'énergie et l'appropriation physique de l'espace, avec une dimension adolescente faite d'audace, de jeu et de fuite en avant.
Cet aperçu de "Lune Artificielle" laisse entrevoir une BD au ton sombre mais dynamique, où l'atmosphère dystopique sert de toile de fond à une relation entre deux jeunes personnages en quête d'occupation, de sensations et peut-être d'échappatoire. Le contraste entre la noirceur du décor et la vitalité de leurs défis semble être l'un des moteurs du récit.