Gabriel Attal, candidat Renaissance à l’élection présidentielle, aurait été la cible d’une opération qualifiée d’« ingérence en provenance de la Russie ». Les éléments disponibles évoquent une tentative de déstabilisation visant le candidat, sans détailler à ce stade ses modalités précises.

Cette affaire s’inscrirait dans une série d’actions présumées visant des personnalités politiques françaises en vue de la présidentielle. Édouard Philippe, ancien Premier ministre et candidat déclaré, aurait déjà été concerné par une démarche similaire.

Le nom de Raphaël Glucksmann, présenté comme un candidat putatif, est également cité parmi les personnalités visées. Ces signalements placent la question des ingérences étrangères au cœur des inquiétudes entourant la campagne présidentielle.

La nature exacte de cette opération et son impact sur la campagne de Gabriel Attal ne sont pas précisés dans les informations disponibles.