Le professeur Jason Arday a annoncé son départ de l'Université de Cambridge, alors qu'il fait l'objet d'accusations de plagiat. Cette décision intervient peu après l'annonce par l'établissement britannique de l'ouverture d'une enquête sur son travail.

L'affaire a rapidement pris de l'ampleur dans le monde universitaire et au-delà. Selon les éléments disponibles, une pétition de soutien à Jason Arday a rassemblé environ 15.500 signatures mercredi, avec l'appui d'universitaires de Cambridge, de députés britanniques et du chef des Verts britanniques Zack Polanski.

Cette démission place Cambridge face à une affaire sensible, mêlant réputation académique, procédure interne et débat public. Le fait que Jason Arday soit une figure connue de l'université a contribué à renforcer l'attention autour du dossier, pendant que l'enquête doit examiner les accusations portées contre lui.

À ce stade, l'université a acté l'ouverture d'une procédure, tandis que le départ du professeur marque une nouvelle étape dans cette affaire. Le soutien public dont il bénéficie montre aussi que le dossier dépasse le cadre strictement administratif et suscite de vives réactions au Royaume-Uni.