La Coupe du monde devait représenter une période idéale pour les plateformes de streaming illégal, attirées par l'afflux massif de spectateurs en ligne. Mais la compétition aurait finalement servi de terrain d'action pour une vaste opération menée aux États-Unis contre le piratage sportif.

D'après le bilan évoqué, plus de 1 000 noms de domaine liés à la diffusion illégale ont été saisis. Cette offensive vise les sites qui profitaient des grands rendez-vous sportifs pour capter du trafic et diffuser des matchs sans autorisation.

L'ampleur de l'opération montre que les autorités cherchent à frapper vite et large lorsque l'audience explose autour d'un événement mondial. En ciblant directement les domaines, elles compliquent l'accès aux flux non officiels et perturbent le fonctionnement de réseaux qui misent sur la popularité du direct.

Cette action illustre aussi une tendance de fond : les grands événements sportifs deviennent des moments clés dans la lutte contre le streaming illégal. Pour les acteurs du piratage, la Coupe du monde, censée être une manne d'audience, semble avoir surtout révélé leur vulnérabilité face à des mesures de blocage et de saisie à grande échelle.