L’Agence internationale de contrôles (ITA), chargée du dispositif antidopage sur le Tour de France, a tenu à clarifier la situation après plusieurs contrôles effectués en pleine nuit ces derniers jours. Selon elle, le fait d’obtenir une autorisation pour intervenir à ces horaires ne doit pas être compris comme la preuve qu’une violation des règles aurait déjà été relevée.

Ces opérations, inhabituelles à ce moment de la journée, ont alimenté de nombreuses réactions autour de la course. Le sujet a pris de l’ampleur après les tests nocturnes visant notamment Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard durant le week-end, avant que d’autres coureurs soient eux aussi concernés.

L’ITA rappelle ainsi que ce type de procédure s’inscrit dans le cadre de sa mission de contrôle et de prévention. Pour l’instant, l’organisation n’a pas détaillé les raisons précises de cette multiplication des interventions nocturnes, ce qui entretient les interrogations autour de leur fréquence sur cette édition du Tour.

Dans ce contexte, l’instance cherche surtout à dissocier la mise en place d’un contrôle à des horaires rares de toute conclusion hâtive sur un éventuel dopage. Sur une épreuve aussi exposée que le Tour de France, cette précision vise à calmer les spéculations tout en réaffirmant le fonctionnement du dispositif antidopage.