Au SIGGRAPH 2026, Nvidia est revenu sur le DLSS 5, sa technologie d’amélioration d’image par intelligence artificielle, après les critiques apparues lors de sa présentation en mars à la GTC. Le principal reproche visait la place grandissante de l’IA dans le rendu, avec la crainte d’un résultat s’éloignant trop de l’intention visuelle d’origine.
Pour répondre à ces réserves, le groupe a surtout mis en avant de nouveaux outils pensés pour les développeurs et les créateurs de jeux. L’objectif affiché est de leur redonner davantage de maîtrise sur le rendu final, afin que l’usage de l’IA ne se fasse pas au détriment du contrôle artistique ou de la lisibilité de l’image.
Cette prise de parole s’inscrit aussi dans une opération de réassurance auprès des joueurs. Nvidia cherche à montrer que le DLSS 5 ne se limite pas à une automatisation plus poussée du traitement d’image, mais qu’il peut être encadré plus finement pour éviter les dérives redoutées depuis son annonce.
En mettant l’accent sur ces outils et sur la possibilité d’ajuster le comportement de la technologie, Nvidia tente donc de repositionner le DLSS 5 comme une solution au service des studios autant que des performances. Reste à voir comment ces ajustements seront adoptés dans les prochains jeux et si cela suffira à lever les doutes autour du rendu assisté par IA.